Comment, lorsqu'on est syndicaliste CGT à la poste, qu'on disposé d'un temps d'antenne dans une émission vue par des millions de gens face à un grand leader politique comme Jean-Luc Mélenchon ne ne pas parler de la casse des services publics, du désastre de la poste, de l'enfer des postiers ? COMMENT EST-CE POSSIBLE AVEC UNE TELLE TRIBUNE ?
Rien ! Pas un mot ! Ce cadre postier est revenu sur les perquisitions de 2018 pour remettre en cause la personnalité de Jean-Luc Melenchon !
Comme si un syndicaliste de notre époque et militant politique au PCF de surcroît ne connaissait pas la capacité d'un pouvoir oligarchique à activer des moyens sournois et violents pour détruire une opposition ! Je pense que ce type était en service commandé, je ne vois pas d'autre explication ! Et si ce que je pense est juste, alors le procédé est ignoble, il dépasse toutes les limites, même l'extrême droite qui se déchire entre deux prétendants qui s'affrontent, aucun n'a utilisé une telle méthode, c'est dire le point de non retour !
Les perquisitions de la LFI c'est une situation inédite dans le monde politique, d'une violence extrême avec le déploiement de 100 Policiers en 17 lieux géographiques du pays, digne d'une action anti terroriste de grande envergure, tout ça sur simple dénonciation calomnieuse d'une élue d'extrême droite du FN au parlement Européen qui a avoué que tout était faux !
D'ailleurs elle avait accusé plusieurs autres députés de motifs farfelus parce que Marine le Pen et son parti étaient poursuivis et qu'elle considérait que c'était injuste et qu'elle pouvait elle aussi accuser ! Bizarrement la seule organisation qui a subi cette action commando, pilotée par le ministère de l'intérieur sous la responsabilité d'un procureur qui a pris du galon, s'est faite contre la France Insoumise qui caracolait en tête de la gauche dans les sondages des élections européennes !
Je veux saluer Jean Luc Mélenchon qui, non seulement a délivré le récit émouvant de cet épisode douloureux, injuste et injustifiable pour nous tous et toutes, mais en plus par sa grandeur d'âme, les valeurs qui le transcendent, celles de la lutte, du syndicalisme, du militantisme qu'il vit dans son être le plus profond, il n'a pas enfoncé cet homme qui était vraisemblablement en service commandé pour de basses manoeuvres politiques, au contraire il lui a tendu la main et en faisant cela, il nous a rappelé que même dans l'erreur, dans l'égarement, un militant syndicaliste qui agit pour la transformation sociale de la condition ouvrière reste un frère de lutte !
Merci
Vincent Miguel
Manifestement il n'est pas devenu cadre pour rien.
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