mardi 21 août 2018

DANS UN SYSTEME CAPITALISTE, LES PERSONNES ÂGEES COÛTENT CHER ET NE RAPPORTENT RIEN !

A l'hôpital d'Ivry, "il y a un mépris total des pers

onnes âgées" selon le personnel soignant

lundi 20 août 2018 à 18:45 Par Valentin Dunate, France Bleu Paris et France Bleu
La CGT a déposé ce lundi un avis de danger grave et imminent concernant la situation du personnel de l'hôpital Charles-Foix d'Ivry-sur-Seine. Selon le syndicat, des infirmiers se retrouvent seuls pour traiter 50 patients. Des patients qui, pour certains, n'ont pas pris de douche pendant 3 semaines.

Selon la CGT, il arrive que des infirmiers se retrouvent seuls pour traiter 50 patients.
Selon la CGT, il arrive que des infirmiers se retrouvent seuls pour traiter 50 patients. © AFP - Jean-Sébastien Evrard

Ivry-sur-Seine, France
"Habituellement, la situation est difficile l'été, mais là, c'est catastrophique, il y a un mépris total des personnes âgées". Voilà comment Lucette Basileuh, aide-soignante à l'hôpital gériatrique Charles-Foix d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) résume la situation : "Nous n'avons plus le temps de parler aux familles, de faire prendre des douches aux personnes âgées qui en ont pourtant bien besoin en ce moment".   

Une infirmière pour 50 patients   

Selon elle et de nombreux témoignages recensés par la CGT, dans cet hôpital qui dépend de l'APHP (Assistance publique des hôpitaux de Paris), il est arrivé, plusieurs fois, que des infirmiers se retrouvent seuls à gérer une cinquantaine de patients. Jérémy Hennequin, infirmier, se dit "épuisé", parce que, "ça dure dans le temps. Il y a quelques années, l'été c'était juillet août. Maintenant, quand on nous parle de période estivale, c'est juin juillet août, septembre et bientôt octobre peut-être. Il n'y a pas une journée où le personnel ne se pose pas la question: quand est-ce ça va s'arrêter ? On est tous un peu à bout".

Signalement OSIRIS d'une d'une infirmière de l'hôpital Charles-Foix d'Ivry-sur-Seine  - Radio France
Signalement OSIRIS d'une d'une infirmière de l'hôpital Charles-Foix d'Ivry-sur-Seine © Radio France - Valentin Dunate

De nombreux témoignages   

Durant l'été, pour pallier le manque d'effectif, l’hôpital a fait appel à des intérimaires. Certains d'entre eux, choqués par les conditions de travail ont refusé la mission, ou ont décidé de quitter le service ne voulant pas "mettre le diplôme en jeu". Ces situations sont également dénoncées dans les fiches OSIRIS, internes à l'hôpital que France Bleu Paris s'est procuré.
Je note un épuisement total de l'équipe soignante" Infirmière
Une infirmière expliquant avoir du prendre en charge 51 patients à elle seule témoigne : "J'ai du rentrer à ce jour épuisée physiquement et psychologiquement ayant fourni un travail à la chaîne sans être satisfaite". Elle parle des patients "privés de pansements, d'écoute réelle, de prise de sang". "Dans l'ensemble" conclut-elle, "je note un épuisement total de l'équipe soignante". Un autre infirmière donne un exemple concret et écrit : "Cela fait maintenant 7 ans que je travaille dans se service et jamais nous n'avons connu de conditions de travail aussi lamentables et dangereuses pour les patients, ainsi que pour le personnel soignant". 

Signalement OSIRIS d'une d'une infirmière de l'hôpital Charles-Foix d'Ivry-sur-Seine  - Radio France
Signalement OSIRIS d'une d'une infirmière de l'hôpital Charles-Foix d'Ivry-sur-Seine © Radio France - Valentin Dunate

Une situation qui préoccupe également les médecins  

Dans un autre document interne que France Bleu Paris s'est procuré, le responsable médical de l'établissement, Joël Belmin, gériatre, écrit : "Effectivement la situation est très difficile et préoccupe aussi les médecins de l'hôpital". La CGT a demandé plusieurs fois à la direction d'arrêter les admissions. La direction a refusé et le syndicat a donc lancé ce lundi un avis de danger grave et imminent. La direction a deux jours pour y répondre. A France Bleu Paris, l'AP-HP explique : 
Le nombre de déclarations OSIRIS pour des situations de sous-effectifs est resté quasiment stable. Avec les retours de congés de fin août, la situation devrait par ailleurs progressivement s’améliorer dans les prochains jours." APHP

GARE AUX PRIVATISATIONS !

LE CAPITALISME N'EST PLUS CE QU'IL ETAIT CENSE ÊTRE !

Le socialisme chinois et le mythe de la fin de l’Histoire

Bruno GUIGUE
En 1992, un politologue américain, Francis Fukuyama, osait annoncer la « fin de l’Histoire ». Avec l’effondrement de l’URSS, disait-il, l’humanité entrait dans une ère nouvelle. Elle allait connaître une prospérité sans précédent. Auréolée de sa victoire sur l’empire du mal, la démocratie libérale projetait sa lumière salvatrice sur la planète ébahie. Débarrassée du communisme, l’économie de marché devait répandre ses bienfaits aux quatre coins du globe, réalisant l’unification du monde sous les auspices du modèle américain.[1] La débandade soviétique semblait valider la thèse libérale selon laquelle le capitalisme - et non son contraire, le socialisme - se conformait au sens de l’histoire. Aujourd’hui encore, l’idéologie dominante martèle cette idée simple : si l’économie planifiée des régimes socialistes a rendu l’âme, c’est qu’elle n’était pas viable. Le capitalisme, lui, ne s’est jamais aussi bien porté, et il a fait la conquête du monde. Les tenants de cette thèse en sont d’autant plus convaincus que la disparition (...) Lire la suite »
Le Grand Soir

lundi 20 août 2018

FINIE LA CRISE GRECQUE ?...

Désintox à partager contre la propagande officielle :

LA CRISE GRECQUE EST ELLE FINIE ?

Aujourd'hui, 20 août 2018, c'est la fin officielle du plan d'aide à la Grèce qui, selon les dirigeants européens et les médias, serait enfin sortie de la crise grâce à la cure d'austérité.
Qu'en pensent les premiers concernés ? La crise grecque est-elle vraiment finie ?
#PierreMoscovici #AlexisTsipras
#CriseGrecque #Propagande
#RienNEstFiniEnGrece
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Si vous souhaitez partager cette vidéo hors de Facebook, voici également le lien youtube :
https://www.youtube.com/watch?v=nXnA6o4DDH

PETITION / BAYER

LE CAPITALISME FAVORISE LE TRAFIC DES HUMAINS

RHABI ET LA "SOBRIETE HEUREUSE"..

L'ARNAQUE PIERRE RABHI...!

L'ARNAQUE PIERRE RABHI...!

On vient d'acheter le dernier numéro du "Monde Diplomatique" (août 2018), consacrant un intéressant article à Pierre Rhabi intitulé : "Le système Pierre Rabhi, frugalité et business"...!" En effet, il existe un véritable marketing derrière la "sobriété heureuse" prônée par Pierre Rabhi : 1,16 millions d'exemplaires vendus de ses livres, déclinant un projet de retour à la tradition, quête spirituelle et rapport vrai à la nature. Le paysan ardéchois bénéficie d'un véritable culte de la personnalité : "cet homme est arrivé comme une véritable lumière dans ma vie" affirme son ancienne éditrice à "Actes Sud", et actuelle ministre de la Culture : Françoise Nyssen. Son fils et son petit-fils bénéficient à leur tour de cette mâne, cette "petite entreprise, qui ne connait pas la crise".
Rabhi commence sa vie comme magasinier à Puteaux (Hauts de Seine), et non comme ouvrier à la chaine comme on peut le lire dans un de ses livres. Ca commence mal, Rabhi ment. Il se marie en 1961 et rejoint l'Ardèche. Là il rencontre Gustave Thibon, écrivain ardéchois, acclamé par Charles Maurras dans "l'Action Française". Thibon fut une des sources intellectuelles de l'idéologie ruraliste de Vichy. Une relation se noue entre les deux hommes, qui durera jusque dans les années 1990. Dans l'Ardèche, Rabhi travaille comme ouvrier agricole, écrit de la poésie, ébauche des romans. L'entrepreneur de vols charters "Point Mulhouse", Maurice Freund rencontre Rabhi, qu'il juge aussitôt être un "homme providentiel"(sic).
Rabhi a mis au point une méthode d'engrais organique adaptée aux conditions du Sahel. Mais René Dumont, futur candidat écologiste aux présidentielles et bon connaisseur des questions agricoles au Sahel est épouvanté par ce qu'il découvre. Et dénonce le manque de connaissances scientifiques de Rabhi. Rabhi se présente souvent comme "expert international" des questions agricoles, qu'il n'est absolument pas.
Son projet social vise à se mettre en retrait du monde dans une ascèse intime : nullement à remettre en cause les structures de ce pouvoir. Rabhi fait d'ailleurs même l'éloge de la pauvreté, et critique "le secourisme social" à la façon de Laurent Wauquiez...!
Entre 2004 et 2016, 2350 bénévoles se succèdent sur ses terres, en échange d'un repas et d'un hébergement sous la tente.La production de légumes repose sur deux salariés à temps partiel, un escadron de volontaires, les "wwoofers". Certains claquent la porte, s'estimant exploités.En clair, Rabhi fait suer le burnous des autres.
En 2009, il participe à l'université d'été du MEDEF. Et rencontre de grands employeurs : VEOLIA, CLARINS, HSCB, Yves Rocher, Weleda, etc. Les rapports de son association parlent de la nécessité "de réunir un PDG, un agriculteur, un élu, un artiste pour trouver ensemble des solutions" (sic). En clair, Rabhi pratique le syncrétisme idéologique le plus total. Rabhi déjeune avec Macron au cours de la campagne présidentielle, estimant "qu'il s'agit d'un homme de bonne volonté"(sic). Il devient ami avec Stéphane Coum, Directeur des opérations de Carrefour, trois mois après que Bompard, le PDG de Carrefour, annonce la suppression de 2400 emplois.
On peut témoigner du succès incroyable de Rabhi : la publicité que lui fait France Inter, ses "colloques" à répétition, tous dithyrambiques sur le projet de vie frugal, qu'il défend en principe Un jour, je me suis disputée avec une fille sur Linkedin, parce qu'elle ne voulait pas écouter mes conseils de prudence vis à vis de ce faux essayiste.
Avec Rabhi et au delà de son cas, on voit comment les français 2018 sont prêts à adhérer à la première fable venue, pourvu qu'elle fasse baisser d'un cran la pression et l'angoisse causées par la société libérale. Rhabi nous fait oublier l'essentiel : l'acquis des luttes passées en faveur d'une vie meilleure, la nécessité de poursuivre cette lutte émancipatrice.
Son vichysme 2018 est une machine à désorienter les consciences. L'article du Diplo ne surprend pas : il est vrai que depuis quelques temps, ça sentait l'embrouille. Les lettres d'amour à l'hectolitre reçues de ses lectrices montraient clairement le statut de ce Monsieur : Gourou majuscule. tandis qu'il nous vendait un projet de société ruraliste, ne visant nullement à changer le monde, promouvoir une idée disjointe de la pensée libérale, qu'on se le dise...!

Club Médiapart

AU ROYAUME-UNI, CAMPAGNE ORCHESTREE CONTRE J. CORBYN

Jeremy Corbyn, les Palestiniens et l’antisémitisme


Encore une attaque contre Jeremy Corbyn, dirigeant du Parti travailliste britannique. Encore des accusations d’antisémitisme. Depuis des mois, Jeremy Corbyn est l’objet d’une campagne orchestrée par le lobby pro-israélien au Royaume-Uni avec l’appui (...)
Alain GRESH
Le Grand Soir

T. GUENOLE SUR LA "DETTE" !

Voici pourquoi les partisans du remboursement de la dette par l'austérité budgétaire sont des charlatans.

DES ARGENTINS SE LIBERENT DU POIDS DE L'EGLISE !

dimanche 19 août 2018

VALSE AVEC POUTINE... C'EST LA PRESIDENTE "TOURNANTE" DE L'U.E. !

Autriche : la présence de Vladimir Poutine au mariage de la chef de la diplomatie fait polémique

Il a été ensuite raccompagné à l'aéroport par le chancelier conservateur Sebastian Kurz, puis s'est rendu directement en Allemagne pour une rencontre programmée dans la soirée avec la chancelière allemande Angela Merkel près de Berlin.

La ministre autrichienne des Affaires étrangères Katin Kneissl danse avec le président russe Vladimir Poutine à Gamlitz (Autriche), le 18 août 2018.
La ministre autrichienne des Affaires étrangères Katin Kneissl danse avec le président russe Vladimir Poutine à Gamlitz (Autriche), le 18 août 2018. (REUTERS)
L'opposition estime que la réputation de neutralité politique de l'Autriche est remise en cause. Le président russe Vladimir Poutine a assisté, samedi 18 août, au mariage de la ministre autrichienne des Affaires étrangères, Karin Kneissl (apparentée au parti d'extrême-droite, FPÖ), à Gamlitz (Autriche).
Vladimir Poutine est venu accompagné d'une troupe de chanteurs cosaques qui s'est produite pour le couple. Il a été ensuite raccompagné à l'aéroport par le chancelier conservateur Sebastian Kurz, puis s'est rendu directement en Allemagne pour une rencontre programmée dans la soirée avec la chancelière allemande Angela Merkel près de Berlin.

"Une démission immédiate"

L'opposition autrichienne a âprement critiqué la présence du président russe à ce mariage, alors que l'Autriche est en charge de la présidente tournante de l'Union européenne. "Comment la présidence autrichienne de l'UE peut-elle jouer comme elle le prétend un rôle d'intermédiaire honnête (entre les 28 et Moscou) si la ministre des Affaires étrangères et le chancelier se placent aussi clairement d'un côté?" s'était ainsi interrogé vendredi le ténor social-démocrate (SPÖ, opposition) Andreas Schieder.
Le parti Vert (opposition) avait pour sa part demandé la "démission immédiate" de la ministre, soulignant que "Vladimir Poutine est l'adversaire le plus agressif de l'UE en matière de politique étrangère".

LFI, un mouvement, pas un parti.Donc quand on nous demande où est la direction,ça peut paraître étrange,mais il n’y en a pas. JLM

AGRESSION A BEAUNE : LES VICTIMES NE SONT PAS LES COUPABLES !

« On veut être considérés comme des victimes et pas des coupables »

Agression à Beaune : les coupables arrêtés et le caractère raciste des faits enfin reconnu

Le 29 juillet dernier, à Beaune, une agression d'une extrême violence a eu lieu, blessant 7 jeunes. Les différents témoignages des victimes ont mis à nu le caractère raciste de l'attaque. Il a fallu cependant plus de 10 jours pour que ce dernier soit retenu et que les jeunes agressés soient considérés, par la justice et les médias, comme des victimes et non comme des coupables.
Crédit Photo : Rassemblement de soutien aux victimes - Thibault Simmonet 

Ce vendredi 10 août, alors que se tenait un rassemblement de soutien aux victimes de l’attaque raciste qui a eu lieu le dimanche 29 juillet au soir à Beaune, dans le quartier Saint-Jacques, les deux auteurs de cette attaque ont été arrêtés par la police.
Rappelons les faits. Dimanche soir, après avoir d’abord tenté d’intimider et de foncer sur un groupe de jeunes qui était réunis dans le quartier, tout en proférant des propos racistes : « Bandes de bougnoules, on est chez nous ici. On va revenir calibrés, vous verrez. », ces deux hommes ont mis leurs menaces à exécution, sont revenus quelques heures plus tard, vers 4h30 et ont tiré quatre coups de feu au fusil à chasse, faisant 7 blessés. Dont un blessé grave, qui se trouvait encore à l’hôpital avant hier, lundi 13 août, selon Médiapart (https://www.mediapart.fr/journal/france/130818/apres-l-attaque-raciste-de-beaune-les-habitants-demandent-justice). Son pronostic vital n’est pas en danger mais les séquelles, physiques et psychologiques, sont importantes, comme en témoigne son père : « il est en état de choc. Il fait tout le temps des cauchemars. Il ne peut pas rester tout seul plus d’une heure. Alors on se relaie. Il y a également une psychologue avec lui. ».
Malgré la présence de nombreux témoignages de victimes qui mentionnent les insultes racistes des assaillants, c’est la piste du règlement de compte qui a davantage été privilégiée et mise en avant par le procureur, les enquêteurs et les médias, infligeant de fait une violence supplémentaire à celle déjà subie par les victimes : celle de ne pas être reconnu comme victime mais traité comme des coupables (http://www.revolutionpermanente.fr/Agression-raciste-a-Beaune-quand-l-Etat-transforme-les-victimes-en-voyous), car renvoyé à une présupposée délinquance, qui serait à l’origine de l’agression.
Ce combat que les personnes victimes de racisme mènent pour obtenir justice et être reconnu comme tel, n’est pas un cas isolé mais la règle, d’autant plus pour les jeunes issus de quartiers, qui sont toujours stigmatisés et jugés coupables. Cette injustice, qui s’ajoute à la violence de l’oppression raciste - qu’elle se manifeste dans des cas extrêmes comme lors de cette attaque raciste mais également dans le quotidien (discriminations, harcèlement policiers etc) - a provoqué, légitimement, beaucoup de colère chez les jeunes qui ont été la cible de cette attaque.
Rachid, une des victimes, a ainsi déclaré ceci lors du rassemblement de soutien :
« Comment on en arrive là en France en 2018 ? C’est ça qui nous révolte. Quand des pseudo-musulmans font des attentats, on nous demande à nous tous de réagir. Nous, on ne demande pas une marche blanche dans toute la France. On demande justice, et on demande que ça change. On veut être considérés comme des victimes et pas comme des coupables. On ne demande même pas de l’empathie, mais juste de la solidarité. »
Plusieurs interventions qui ont eu lieu lors de ce rassemblement de soutien ont également dénoncé le traitement médiatique et judiciaire de l’affaire. Ce n’est dès lors qu’après l’arrestation des auteurs de l’attaque, arrêtés dans le Var après plus de douze jours de cavale, que le procureur chargé de l’affaire, Philippe Bas, a enfin reconnu le caractère raciste de l’agression : une agression commise « en raison de l’appartenance à une soi-disant race, religion ou ethnie, réelle ou supposée, injures publiques à caractère racial et, pour le second, tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de la force publique ».
Si, dans le combat qu’ils mènent pour l’obtention de justice depuis leur agressions, les victimes ont obtenu une première « victoire » sur le plan judiciaire, cette affaire vient à nouveau mettre sur le devant de la scène deux réalités criantes, celle de l’accentuation des violences racistes - dans l’indifférence généralisée et dans un climat de banalisation du racisme, de l’islamophobie et des idées des plus réactionnaires – et celle d une justice à deux vitesses.

Révolution Permanente

APRES L'ABSURDE ARRETE DU MAIRE, A BESANçON DES CITOYENS SE REBELLENT !

samedi 18 août 2018

LA PSEUDO SCIENCE ECONOMIQUE, SAUCE MACRON...

Le Monde / 16.08.2018

"L’économiste Philippe Aghion et seize experts sont en train de réécrire les programmes de sciences économiques et sociales. Des propositions très attendues, en pleine polémique sur la nature de ces enseignements.
Les cancres ne seront pas seuls à suer sur leurs cahiers de vacances. Pour les experts chargés de réécrire les programmes de sciences économiques et sociales (SES) aussi, l’été s’annonce studieux. Emmenés par Philippe Aghion, professeur au Collège de France et proche d’Emmanuel Macron, les seize rédacteurs ont jusqu’au 5 septembre pour rendre leurs copies sur les classes de 2de et de 1re. Des propositions très attendues, en pleine polémique sur la nature de ces enseignements.
Il y aurait urgence, lit-on : les Français souffriraient d’une grave « inculture économique ». En cause, selon l’éditorialiste des Echos Eric Le Boucher : l’éducation nationale, bastion de « la glorieuse résistance à l’orthodoxie ultralibérale ».
Dans un rapport publié en 2008, l’Académie des sciences morales et politiques, aujourd’hui présidée par l’ancien PDG de BNP Paribas Michel Pébereau – qui a longtemps enseigné l’économie à Sciences Po – qualifiait même de « néfastes » les programmes de SES. Des accusations reprises récemment dans une note de l’Institut Sapiens, un think tank libéral, pour qui « la faiblesse des connaissances en matière d’économie entretient une défiance excessive envers le monde de la finance ».
Terrain miné
De l’autre côté de la tranchée, le corps enseignant se défend en faisant valoir son attachement à l’interdisciplinarité et aux débats d’idées. « Notre maître mot, c’est le pluralisme », souligne Erwan Le Nader, président de l’Association des professeurs de SES (Apses). L’économie, la sociologie et les sciences politiques « ne sont pas des vérités révélées ». Le manque de connaissance viendrait non pas d’un enseignement biaisé mais du peu d’heures allouées à la matière : une heure et demie par semaine en 2de et quatre heures en 1re, après la réforme du lycée décidée cette année.
« Si l’approche pluridisciplinaire, qui s’appuie sur les sciences sociales, a tout son sens, il convient de renforcer les approches microéconomiques, nécessaires pour comprendre les mécanismes fondamentaux », écrivait le 3 juillet le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer
Conscient d’avancer en terrain miné et soucieux, surtout, de ménager la chèvre et le chou, l’économiste Philippe Aghion se garde bien de prendre position. « L’économie n’est pas une science exacte, dit-il, mais elle s’appuie sur une démarche scientifique. Ce sont les ressorts du questionnement qu’il faut transmettre pour que les élèves soient capables de raisonner et de se faire eux-mêmes une opinion. »
Dans les propositions que devront remettre les experts, « chaque chapitre fera dialoguer les modèles théoriques et l’analyse empirique, assure-t-il. On expliquera par exemple ce qu’est un marché parfait et pourquoi ça n’existe pas. » En revanche, les « regards croisés » entre économie, sociologie et sciences politiques, les trois piliers de la matière, seront plus limités. Il ne devrait y en avoir qu’un seul dans les programmes de 2de et deux dans ceux de 1re et terminale.
« Très excité par cette aventure », l’universitaire compte créer un site, monté en partenariat avec le Collège de France et l’éducation nationale, pour compiler le matériel pédagogique à destination des enseignants et des élèves.
Sa ligne a beau être floue, elle suit à gros traits celle tracée par le gouvernement. « Si l’approche pluridisciplinaire, qui s’appuie notamment sur les sciences sociales, a tout son sens, il convient de renforcer les approches microéconomiques, nécessaires pour comprendre les mécanismes fondamentaux », écrivait le 3 juillet le ministre Jean-Michel Blanquer dans une lettre à la présidente du Conseil supérieur des programmes. Une révision qui se traduirait par « plus de mathématique » pour faciliter la transition avec l’enseignement supérieur.
Mais l’équation n’est pas du goût de l’Apses. Un tel recentrage sur le comportement des agents et leurs interactions « ne pourrait se faire qu’au détriment des approches macroéconomiques », estime l’organisation. Or, « les programmes actuels, unanimement critiqués pour leur encyclopédisme, accordent déjà une place très conséquente à la microéconomie ». L’association déplore, en outre, que deux des quatre économistes membres du groupe d’experts appartiennent à l’Académie des sciences morales et politiques, assimilée à un lobby patronal.

Lire la suite sur:
https://abonnes.lemonde.fr/…/la-polemique-s-echauffe-sur-l-…
?

SOUTENONS LES 'BIO' - PLUS QUE JAMAIS !


« Les politiques disent vouloir aider l'agriculture biologique, mais dans les faits, on constate une baisse des aides à la conversion depuis 2015 »
Nos solutions pour promouvoir la conversion à l'agriculture bio ➡️ https://www.coordinationrurale.fr/nos-30-convictions/bio/

SNCF : LE PRIX DU COURAGE ET DES CONVICTIONS ! (1)


lci.fr
Après les grèves, des agents SNCF convoqués, certains radiés... Des "règlements de compte", selon les…

(1)  C'est ce que vont devoir payer, 'cash' cette fois, des grévistes de la SNCF... Comme un air de déjà vu - les 'Contis' étant la référence symbolique d'un comportement à répétition et sans vergogne du patronat !
J.P.C. 

SAMIR AMIN : "N'OUBLIONS PAS MARX ", DISAIT-T--IL !

"Un baobab est tombé" : Samir Amin, le théoricien du développement inégal, est mort
Le professeur Samir Amin, directeur du Forum du Tiers Monde, est décédé dimanche 12 août 2018 à Paris à l’âge de 87 ans. « Marx n’a jamais été aussi utile », disait Samir Amin, qui fut sans conteste l’un des esprits les plus lucides du XXe siècle dans la (...)
HUMANITE.FR

LE VENEZUELA : CHRONIQUES D'EN BAS, N° 6.

Venezuela, la vie quotidienne...

Pénurie organisée de médicaments (Chroniques d’en bas nº6)

Romain MIGUS
La balance migratoire du Venezuela n’a jamais été négative au cours de son histoire. A la différence d’autres pays de la région et d’ailleurs, le Venezuela n’avait jamais connu le départ massif de ses concitoyens.
Bien au contraire, le pays caribéen a toujours été une terre d'accueil pour ceux qui rêvaient d'un second départ que ne pouvaient leur offrir leur patrie d'origine. En premier lieu, les Colombiens fuyant la guerre et les politiques d'austérité dans leur pays. Ils sont plus de quatre millions à avoir passé la frontière et à s'être établis au Venezuela. Mais aussi l'Equateur dont la communauté établie au Venezuela reste la plus grande en Amérique Latine. De nombreux citoyens du cône sud du continent ont aussi trouvé refuge dans le pays de Bolivar au moment où la botte militaire écrasait dans le sang toute velléité démocratique au Chili, en Uruguay, ou en Argentine. Cette immigration massive ne s'arrête pas aux pays de la région. Le Venezuela compte une des plus grande communauté syro-libanaise de la région, et par vagues successives des milliers d'Espagnols, d'Italiens et de Portugais sont venus s'y enraciner. L'immigration européenne au Venezuela a vu se constituer des branches de métiers en fonction de la (...) Lire la suite »

Le Grand Soir